L’espace portuaire, un terreau fertile
Le port acteur historique majeur du développement du territoires
Façade fluviale de l’Est de la France, le Port de Strasbourg représente une connexion vers le monde entier pour les marchandises et les ressources. Bâti à l’Est de la Ville, il joue un rôle majeur dans le développement du territoire et constitue la 1re zone d’activité de l’Eurométropole de Strasbourg enmatière d’emploi.
De tout temps, les activités fluviales ont contribué à la vitalité de la cité. C’est en 1926 que le Port Autonome de Strasbourg (PAS) est créé sous la forme d’un établissement public. Il fête ses 100 ans en 2026.
Carrefour de l’Europe, le Port est une passerelle d’échange, de croissance et d’innovation, à proximité directe du coeur de la ville. Catalyseur
d’innovations, c’est une fabrique de solutions pour le développement des entreprises et du territoire.
Le port poumon économique régional
Les activités de l’espace portuaire sont en lien direct avec le quotidien des Strasbourgeois.
Dans les silos se trouvent les céréales permettant de fabriquer la farine utilisée par les boulangers. C’est aussi sur le port que sont fabriqués la levure qui fait gonfler les kougelhopfs et le carton utilisé pour l’emballage des colis.
Le port aux énergies permet d’approvisionner les stations-services de toute la région. La chaleur fatale récupérée des industries portuaires, permet d’alimenter les réseaux de chaleur des quartiers alentours, des écoles, des hôpitaux et d’autres entreprises.
De puissants serveurs informatiques, basés sur le port, vous permettent aussi de vous connecter chaque jour à Internet.
Quant aux ordures ménagères et au tri sélectif (papier, métal, plastique…), c’est sur l’espace portuaire qu’ils sont traités, recyclés ou valorisés en production d’énergie.
Le port est également un vaste lieu de stockage : habillement, électroménager, high- tech, produits d’entretien. Autant de marchandises, parmi d’autres,
qui transitent par le 2e port fluvial de France avant d’arriver dans les foyers alsaciens.
